Parcs nationaux du Cameroun

Les suricates du Cameroun

Le Cameroun dispose de plusieurs aires protégées réparties sur l’ensemble du territoire. Une visite des parcs nationaux est indiquée pour vacanciers et amoureux de la nature. Ils abritent plusieurs espèces animales et végétales et constituent un safari inoubliable pour bon nombre de visiteurs. Nos guides se chargeront de vous faire découvrir ces merveilleux parcs.

Le Parc National de BOUBA NDJIDA

Situé dans la région du Nord près de la frontière tchadienne, il fut créé en 1932 comme réserve faunique et devint parc national en 1968. Il s’étend sur une superficie de 220 000 ha, et il fait partie du complexe d’aires protégées du Nord avec les parcs nationaux de la Bénoué et du Faro. Il est mitoyen au parc National de Sena-Oura au Tchad et forme avec ce dernier le complexe Binational Sena -Bouba-Ndjidda. À proximité se trouve le site préhistorique de Managna, où l’on peut observer sur l’une des plus grandes plaques du 

monde des centaines de traces de dinosaures.
Le climat
Le parc National de Bouba-Ndjidda jouit d’un climat de type soudano-guinéen caractérisé par des saisons d’égale importance : une saison pluvieuse de six mois allant de fin avril à mi-octobre et une saison sèche allant de novembre à avril au cours de laquelle on n’observe pas de pluie. La région de Bouba Ndjidda reçoit entre 1.000 et 1.250 mm de précipitations par an. Les mois les plus pluvieux étant août et septembre, la moyenne annuelle des températures est de 28°C.
Hydrographie
Le parc National de Bouba-Ndjidda bénéfice d’un réseau hydrographique très dense avec notamment le Mayo Vaïmba qui, contrairement aux autres cours d’eau qui est saisonnier dans cette partie du Cameroun, coule durant toute l’année. L’eau est abondante dans tout le parc et même pendant la saison sèche à la faveur de la roche-mère et des sols argileux qui retardent souvent son infiltration, garantissant ainsi le développement des processus d’interaction écologiques entre les espèces fauniques et les habitats caractéristiques dans ce milieu.
La Faune
Le parc abrite environ 24 espèces de grands et moyens mammifères tels que les éléphants de savane (Loxodonta africana), des lions, des girafes, des panthères, des hyènes, des potamochères et des phacochères, des hippopotames, des buffles, des hyènes, des babouins, des vervets, des patas, des colobes, des oryctéropes, des servals, des lycaons et des chacals qui sont également très abondamment représentés. Les rhinocéros semblent être éteints au Cameroun. Le parc abrite également environ 11 espèces d’antilopes telles que l’Eland de Derby, qui est la plus grande, la plus majestueuse mais aussi la plus farouche des antilopes d’Afrique, des hippotragues, des damalisques, des cobes de Buffon, des cobes Defassa, des bubales roux, des redunca, des guibs harnachés, des céphalophes de Grimm, des céphalophes à flancs roux, etc.
Avifaune
On y a identifié 250 espèces d’oiseaux parmi lesquelles 25 sont restreintes au biome de savane soudanienne. Vu la richesse ornithologique du parc, il a été déclaré zone d’importance pour la conservation des oiseaux. Pour les amateurs d’ornithologie plusieurs centaines d’espèces d’oiseaux offrent à elles seules les raisons d’un voyage. Parmi elles, on compte des espèces comme le jabiru ou le marabout, le Calao géant d’Abyssinie, les rapaces et charognards, les aigles pêcheurs, les bateleurs, les martiaux et les vautours chauves, mais également des espèces plus petites telles que les éclatants rolliers d’Abyssinie ou les guêpiers verts et écarlates.

Le Parc National de WAZA

Parc nationa de Waza-

Situé dans la région de l’Extrême-Nord, il fut créé en 1934 comme réserve de chasse et devint parc national en 1968. Il couvre une superficie de 170 000 ha et est depuis 1979 une réserve de biosphère de l’UNESCO. Situé en pleine zone sahélienne, le parc national de Waza semble plus riche que tous ceux qui se trouvent dans la même zone climatique en Afrique francophone. En dehors des phénomènes naturels non prévisibles comme la sécheresse, le parc est d’une étendue qui lui permet de procurer un habitat viable aux 

différentes espèces qu’il abrite. Il est un site important pour l’évolution de la zone soudano sahélienne. Avec une beauté naturelle exceptionnelle, la splendeur de ses paysages et la diversité de sa faune justifient sa réputation. Aucun autre parc du Cameroun n’a les mêmes caractéristiques que celles de Waza, il est considéré comme la réserve naturelle la plus riche et la plus spectaculaire de toute l’Afrique francophone. La végétation dominante est dans la zone de transition entre la savane sahélienne et soudanaise, avec des forêts d’acacias et des savanes yaéré ouvertes.
Climat
Le parc National de Waza est caractérisé par un climat soudano sahélien, semi-aride et tropical avec une courte saison pluvieuse (3-4 mois) et une saison sèche (8-9 mois). La saison pluvieuse va de juin à octobre tandis que la saison sèche va de novembre à mai. La pluviométrie est irrégulière avec une moyenne annuelle de 700 mm.
La température varie entre 15 et 38°C et la température annuelle moyenne tourne autour de 28° C.
Hydrographie
Aucun cours d’eau permanent ne draine le parc, seules les mares d’eau artificielles et naturelles servent de point d’abreuvage pour les animaux. Deux principaux types de sols dominent le parc; les sols sablonneux et les sols argileux.
La Faune
Le parc de Waza renferme l’une des populations de mammifères les plus importantes du centre de l’Afrique centrale et de l’Afrique de l’Ouest. Le parc compte 30 espèces de mammifères. Les principales espèces sont les lions, les éléphants de forêt d’Afrique, les hyènes, les léopards, les bubales, les tsessebes, les babouins olive, les patas, les singes vervets, les antilopes rouannes, les antilopes Kobe, les cobayes, les roseaux, les gazelles, les guépards du Soudan, les aardvarks nocturnes, les girafes d’Afrique de l’Ouest et bien d’autres espèces.
L’avifaune
En raison de ses phénomènes naturels exceptionnels, le parc de Waza est un lieu de prédilection pour les oiseaux migrateurs. Le parc compte environ 379 espèces d’oiseaux y compris ceux des plaines d’inondation du Logone. Parmi les espèces identifiées, on distingue les canards marbrés, les canards ferrugineux, les grands aigles tachetés, les cerfs-volants à queue en ciseaux dans les prairies, les petites crécerelles, les outardes nubiennes (Neotis Nuba), les pluviers cailles, les hérons, les outardes d’Arabie (Ardeotis Arabs), les hérons garde-boeufs, les calaos, plusieurs espèces de cigognes, les rolliers d’Abyssinie, les autruches d’Afrique du Nord, les ibis et bien d’autres espèces.Les espèces d’oiseaux des prairies identifiées sont environ 20.000 spécimens.

Le Parc National de LOBÉKÉ

Situé dans la partie Est du Cameroun en plein cœur de la forêt équatoriale humide, le parc national de Lobéké a été créé le 19 mars 2001 et s’étend sur une superficie de 217 854 ha. Le parc national de Lobéké fait partie du bassin du Congo qui se situe à l’extrême sud-est du Cameroun. Il est délimité à l’est par la rivière Sangha qui sert de frontière internationale du Cameroun avec la République centrafricaine et la République du Congo. Il est adjacent à deux autres réserves en RCA et au Congo. Au nord-ouest se trouve le parc 

national de Boumba Bek, un autre parc national de la province orientale du Cameroun. Il fait partie du Trinational de la Sangha qui est un complexe transfrontalier qui regroupe le parc National de Lobéké au Cameroun, le parc National de Nouabalé-Ndoki en République du Congo et le parc National de Dzanga-Ndoki en République centrafricaine (superficie totale de 746,309 hectares).
Le climat
Le climat du type tropical est caractérisé par une alternance de 4 saisons, dont deux saisons de pluies et deux saisons sèches. Une saison des pluies de septembre à novembre, une saison sèche de novembre à mars, une saison des pluies de mars à juin et une saison sèche de juillet à août. Son humidité relative varie entre 60 et 90% tandis que les précipitations annuelles sont de 1500 mm. Les températures moyennes mensuelles varient de 23,1 °C à 25 °C, avec une moyenne annuelle de 24 °C.
La faune et la flore
Lobéké est principalement une forêt semi-persistante, dont la grande partie n’est pas exploitée. Le parc National compte plus de 300 espèces d’arbres et la forêt est caractérisée par une grande variété de plantes. Les espèces dominantes comprennent les Sterculiaceae ( Triplochiton , Pterygota ), Ceiba pentandra et Terminalia superba. Le sous-étage se compose d’arbres Marantaceae – Zingiberaceae , ou Ebenaceae et Annonaceae. Près de ruisseaux, il y a des grappes de Gilbertiodendron dewevrei et des fourrés de palmiers et des marais de carex bordent les savanes. Le parc National abrite environ 45 espèces de mammifères dont des buffles, une forte densité d’éléphants de forêt africain, des léopards, des Bongos et plusieurs autres espèces d’antilopes, des primates tels que des gorilles des plaines occidentales, des chimpanzés, des mangabeys ainsi que dix espèces d’ongulés forestiers. En plus des mammifères, l’inventaire de la faune comprend 305 espèces d’oiseaux, 215 espèces de papillons, 134 espèces de poissons, 18 espèces de reptiles et 16 espèces d’amphibiens. Le parc national est également une zone importante pour les oiseaux. Plus de trois cents espèces d’oiseaux ont été enregistrées ici dont : le pigeon vert africain, les calaos, le coucou à gorge jaune, le petit-duc des sables et le martin-pêcheur à dos de chocolat.
Les clairières
Des clairières forestières encore appelées Bai, riches en salines, de grande superficie parfois la taille d’un terrain de football, constituent de véritables attractions pour la faune du parc. À Lobéké, 6 clairières font l’objet d’une surveillance particulière : les clairières de Bolo, de Djangui, de Ndangaye, de Ngoa, de Djaloumbe et la Petite Savane. Les miradors ont été construits pour observer les oiseaux, les gorilles, les éléphants et autres mammifères dont c’est le royaume. Les miradors sont des structures en bois qui servent de plate-forme pour l’observation des animaux en visite dans les clairières. Ces espaces sont sollicités par les mammifères comme les éléphants, les gorilles, les buffles, les antilopes, les bongos et les sitatungas pour leur alimentation.

Les parcs Nationaux de Boumba Bek et de Nki

Parc National de Boumba Bek
Situé à cheval entre la Réserve de Faune du Dja et le Parc national de Lobéké, le complexe Boumba Bek et Nki sont deux parcs nationaux contiguës crées en octobre 2005. Ils couvrent une superficie de 547.617 ha, soit respectivement 309.362 ha pour Nki et 238.255 ha pour Boumba Bek. Associés, ces parcs nationaux constituent l’aire protégée la plus vaste du Cameroun. Beauté naturelle exceptionnelle, les multiples clairières ou bai facilitent l’observation des animaux sauvages en pleine forêt. Les chutes de Nki et les rapides de la rivière Dja 

confèrent au site une merveilleuse beauté. La superficie de 547.617 ha est suffisamment grande pour procurer un habitat viable à la faune et la flore qu’abrite ce site. La pression humaine est très faible et constitue un élément important préservation.
Le climat
Le climat du type tropical est caractérisé par une alternance de 4 saisons, dont deux saisons de pluies et deux saisons sèches. Une saison des pluies de septembre à novembre, une saison sèche de novembre à mars, une saison des pluies de mars à juin et une saison sèche de juillet à août. Son humidité relative varie entre 60 et 90% tandis que les précipitations annuelles sont de 1500 mm. Les températures moyennes mensuelles varient de 23,1 °C à 25 °C, avec une moyenne annuelle de 24 °C.
Hydrographie
De par sa forme, le relief a une influence sur le système hydrographique dont les eaux des principaux cours d’eau coulent vers le sud pour rejoindre les rivières Dja et Ngoko qui sont par ailleurs des affluents du fleuve Congo.
Flore
Les parcs nationaux de Nki et de Boumba Bek sont constitués par un mélange de forêt sempervirente, de forêt semi-décidue et d’une forêt mixte. Entre ces trois grands écosystèmes sont disséminés des savanes sèches, des savanes humides, des prairies sèches, des prairies humides, des forêts à Raphia, des forêts à Gilbertiodendron dewewrei, etc. Près de 14 types de formations végétales y ont été trouvées avec près de 831 espèces de plantes de diamètre à hauteur de poitrine supérieure à 10 cm. Le complexe de parcs nationaux de Boumba-Bek et Nki constituent la limite Sud-Est de l’aire de distribution du Moabi « Baillonella toxisperma » qui est une espèce très prisée pour son huile.
Faune
En termes de biodiversité, les chercheurs estiment que les parcs abritent environ 180 mammifères dont 34 espèces de grands mammifères. Les forêts camerounaises abritent l’une des plus fortes densités de population d’éléphants dans le monde. Dans les parcs nationaux de Bouba Bek et de Nki, on observe une densité d’éléphants d’environ 2,5 par km². Les gorilles sont également abondants, on compte environ 6 000 gorilles adultes. Les parcs abrite aussi d’autres espèces de primates diurnes, tels que le macaque à crête qui est une espèce en voie de disparition, le singe De Brazza et le colobe noir, des buffles, des bongos, des sitatunga, des hylochères, les antilopes forestières (en majorité des céphalophes), des guib harnachés, des porcs de forêt géants, des léopards, des crocodiles du Nil, des potamochères, des panthères, des chimpanzés, les écureuils pygmées africains (Myosciurus pumilio) qui sont de minuscules écureuils qualifiés de vulnérables et inscrits sur la liste rouge de l’IUCN. Les différents travaux d’inventaire diurne de la faune mammalienne ont permis d’identifier une colonie de Chimpanzés dit « chimpanzés blancs » du fait de leur visage clair, au comportement très évolué. La colonie est établie dans un territoire unique situé à la limite EST des deux parcs. Le parc abrite également 121 espèces de poissons et 96 espèces de Lépidoptères. Deux petites chouettes coexistent en raison d’exigences similaires en matière d’habitat, la chouette Sjostedt et la chouette rayée d’Afrique.
Avifaune
Les parcs Nationaux regorgent d’une avifaune importante, selon une étude de 20 jours menée par BirdLife International, 265 espèces d’oiseaux ont été recensées. Les parcs Nationaux se situés entre la Réserve de Faune du Dja et le parc national de Lobéké dans lesquels 320 et 305 espèces d’oiseaux ont respectivement été identifiées. Le parc national de Boumba Bek est qualifié de zone d’importance de conservation d’oiseaux par l’ONG Birdlife International, on y rencontre d’importantes colonies de perroquets à queue rouge.

Le Parc National de KORUP

Situé dans la région du Sud-Ouest, le parc national de Korup fut créé en 1937 comme réserve forestière et déclaré Parc National en 1986. Il s’étend sur une superficie de 126.000 ha dont la partie sud est presque vierge. C’est l’une des forêts tropicales les plus anciennes et les plus riches d’Afrique en termes de diversité florale et faunique. Le parc est à 50 km au nord de la Baie du Biafra et partage 15 km de frontière avec le parc National de Cross River au Nigeria. Unique en son genre grâce à sa diversité, il est considéré comme l’une des plus vieilles forêts tropicales humides du monde. Il a survécu à l’ère glaciaire et ressemble aujourd’hui à un musée 

de plus de 60 millions d’années.
Végétation
Le parc National de Korup est l’un des vestiges les plus humides et isolés de la forêt Côtière Atlantique. Le parc est généralement considéré comme un refuge du Pléistocène. Une forêt de plaine semi-décidue marquée par la dominance de grandes espèces de césalpiniacées grégaires. Peuplé de nombreux grands arbres qui donnent naissance chaque année à une nouvelle couverture feuillue, le parc National de Korup est dominé par une forêt de plaines à canopée fermée avec une forte diversité d’espèces. Les espèces que l’on retrouve habituellement dans la partie nord du parc National de Korup incluent notamment : l’okoumé (Coelocaryon preussii), le framire (Terminalia ivorensis, le palmier (Elaeis guinensis), l’ilomba (Pycnanthus angolensis), l’Emien (Alstonia boonei), le mapepe (Albizia zygia), l’hévéa africain (Funtumia africana), le Dabena (Piptadeniastrum africanum), et l’Evoula (Vitex grandifolia).
Climat
Korup a un climat pseudo-équatorial avec deux saisons : une saison sèche prononcée de décembre à février avec des précipitations mensuelles moyennes inférieures à 100 mm et une saison des pluies prolongée et intense allant de mai à octobre. Les précipitations annuelles moyennes se situent autour de 5 272 mm. Les pluies les plus fortes se produisent généralement en août (certaines années dépassant 10 000 mm). La température varie tout au long de l’année, la température maximale mensuelle moyenne pendant la saison sèche étant de 31,8° C et pendant la saison des pluies de 30,2 ° C. Les parties nord du parc reçoivent beaucoup moins de précipitations (2500–3000 mm).
Topographie
Les sols de Korup sont généralement à gros grains, sableux, bien drainés et pauvres en éléments nutritifs. Leur caractère acide et leur faible teneur en matière organique en font des sites défavorables à l’agriculture de subsistance et aux plantations de cultures commerciales, expliquant les faibles niveaux de perturbations agricoles dans le parc, qui reste essentiellement une forêt primaire. La majeure partie (82%) du parc se situe entre 120 et 850 m d’altitude. Un réseau dense de cours d’eau draine la région de Korup en trois grands systèmes fluviaux : les rivières Korup et Akpassang, la rivière Ndian et la rivière Bake-Munaya. La plupart des petits cours d’eau à l’intérieur du parc sont secs pendant la saison sèche.
Flore
Les forêts de Korup sont anciennes et riches en paléo-endémies. Ayant survécu à la période sèche du Pléistocène, la végétation est dominée par les arbres Caesalpinioideae, une sous-famille des légumineuses. Il n’y a aucune preuve de perturbation humaine historique majeure et la partie sud du parc est probablement une forêt primaire. Le parc National est très riche et compte plus de 1.100 espèces d’arbres, d’arbustes, d’herbes et de lianes avec des niveaux d’endémisme élevés (30%). De grands arbres émergents, atteignant jusqu’à 50 m de haut, perforent une couche de canopée essentiellement continue mais inégale, composée principalement d’arbres Annonaceae, Euphorbiaceae, Leguminosae, Olacaceae, Scytopetalaceae et Verbenaceae. La couche de sous-étage est assez dense avec à la fois des lianes et de petits arbres (dominés par les espèces de Rubiacées), tandis que la couche herbacée (principalement Acanthaceae, Araceae, Commelinaceae, Graminae, Marantaceae, Rubiaceae et Zingiberaceae) est principalement clairsemée.
Faune
Le parc national de Korup est l’une des forêts les plus riches d’Afrique en termes de diversité faunique. Le parc National compte 161 espèces de mammifères appartenant à 33 familles, dont plusieurs sont menacées de disparition, telles que l’éléphant (Loxodonta africana cyclotis), le chimpanzé (Pan troglodytes), le drill (Mandrillus leucophaeus), le léopard (Panthera pardus leopardus), le buffle et plusieurs espèces d’antilopes. Le parc National est un site d’importance majeure pour la conservation des primates, il abrite le quart de toutes les espèces de primates d’Afrique. On dénombre également 410 espèces d’oiseaux appartenant à 53 familles (une destination populaire pour l’observation des oiseaux), 82 espèces de reptiles, 130 espèces de poissons, 480 espèces de papillons, 3 espèces de crocodiles, 55 espèces des chauves-souris, 55 espèces des serpents, 47 espèces des rongeurs, 89 espèces de grenouilles et crapauds, 15 espèces de lézards, 2 espèces de tortues terrestres et 2 espèces de tortues aquatiques.

Le Parc National de CAMPO MA’AN

Situé dans la région du Sud à proximité de l’océan Atlantique et à environ 150 kilomètres de la ville de Kribi, il fut créé en 1932 comme réserve faunique et devint parc national en 1980. La réserve faunique de Campo créée en 1932 et la réserve de production de Ma’an créée en 1980 ont été réunies pour former le parc en 2000. Il se situe en pleine région Pygmée et s’étend sur une superficie de 264.000 ha. Il est aujourd’hui considéré comme une réserve de biosphère de l’UNESCO et se caractérise par une forêt tropicale dense. De par sa grande superficie et son

grand espace végétal, le parc National de Campo-Ma ‘an représente un phénomène naturel d’une beauté et d’une importance esthétiques exceptionnelles. En outre, il regorge les vestiges Allemands, suivie d’une plantation d’hévéas et les roches emblématiques de Dipikar. On observe également les chutes d’eau de Memve’ele, la grotte à buffle, la grotte à picatharte, la mangrove de Dipikar. Le parc a été témoin d’un refuge de plusieurs espèces animales pendant l’ère glaciaire. Le parc contient les habitats naturels les plus représentatifs et les plus importants pour la conservation in situ de la diversité biologique, y compris ceux où survivent des espèces menacées. En raison de son enclavement qui a longtemps limité les perturbations humaines, le site de Campo Ma’an est l’une des rares zones qui ait pu conserver son intégrité écologique. Avec sa zone périphérique, intégrée dans le plan aménagement, le site est suffisamment étendu pour assurer l’intégrité des espèces qu’il abrite.
Climat
Le climat du parc National de Campo-Ma’an et de sa zone périphérique est du type équatorial côtier à quatre saisons inégales dont deux saisons sèches et deux saisons de pluies, à savoir: une grande saison sèche de fin novembre à février, une petite saison des pluies de mars à mai, une petite saison sèche de juin à mi-août, une grande saison des pluies de mi-août à novembre. Le degré hygrométrique reste élevé pendant toute l’année, y compris en saison sèche, ce qui empêche la dessiccation de la végétation et la met à l’abri du feu de brousse.
Flore
Le parc présente une quinzaine d’associations végétales suivies de 1500 espèces de plantes dont 114 espèces endémiques parmi lesquelles 29 ne sont connues que dans le Parc et une grande diversité animale et biologique. Il se trouve sur un grand paysage dominé par deux principaux types de reliefs : la partie Nord couverte par les montagnes et quelques plateaux et la partie Sud couverte de collines et de petites vallées. L’altitude d’ensemble est inférieure à 200 m. Le Parc appartient au domaine de la forêt dense humide guinéo-congolaise sempervirente qui garde sa verdure toute l’année. Les plus caractéristiques sont : les forêts atlantiques biafréenes à Caesalpiniaceae avec Aucoumea klainean occupant près de 65% de la superficie du Parc du Nord-Ouest au Sud-Est au sein desquelles se retrouvent les agro-industries d’hévéa et de palmiers à huile. Ces forêts n’ont presque pas été perturbées; les forêts atlantiques littorales à Caesalpiniaceae relativement rares, avec Calpocalyx heitzii et Sacoglottis gabonensis couvrent environ 10% de la superficie du Parc et longent la côte de l’Ouest de l’île de Dipikar jusqu’à Ebodje; les forêts mixtes, toujours vertes, atlantiques et semi-caducifoliées, avec la prédominance des forêts atlantiques toujours vertes qui couvrent environ 15% de la superficie du Parc partant de la zone Nord-Ouest jusqu’à la périphérie Sud-Ouest; les forêts submontagnardes sont disséminées dans la partie Nord du Parc au Sud de l’arrondissement d’Akom II; les forêts dégradées sont disséminées essentiellement dans les zones agroindustrielles le long de la bande côtière; les forêts marécageuses et périodiquement inondées longent la rivière Ntem et la Lobé; les mangroves basses internes à petits Rhizophora racemosa et Pandanus satabiei se trouvent dans la zone de Campo. La zone de Campo a été le refuge des espèces d’Afrique Centrale pendant la dernière glaciation du quaternaire, d’où sa grande diversité faunistique et floristique. Il est est assez représentatif du domaine de la forêt dense humide guinéo-congolaise toujours verte.
Faune
Les inventaires réalisés jusqu’à ce jour dans le parc National de Campo-Ma’an donnent les indications suivantes : 80 grands et moyens mammifères, 390 invertébrées, 112 espèces de reptiles dans le parc et la zone périphérique; 6 d’entre elles sont de nouvelles espèces ce qui fait du site l’un des plus riches du continent du point de vue herpétologique. Trois espèces de crocodiles : le crocodile à museau fin d’Afrique (Crocodylus cataphractus), le crocodile du Nil (Crocodylus niloticus) et le crocodile nain d’Afrique (Ostealaemus tetrapis), qui sont des espèces menacées d’extinction qui figurent sur la liste rouge de l’UICN (2000). 80 espèces d’amphibiens parmi lesquelles la grenouille Goliath (Conraua goliath), qui est la plus grosse grenouille du monde. 302 espèces d’oiseaux, 28 espèces de chauve-souris parmi lesquelles deux espèces endémiques au Cameroun à savoir Nycteris major, Hipposiderus curtus. Le site héberge également 18 espèces de primates dont 13 espèces diurnes et 5 espèces nocturnes, huit des espèces sont menacées. Le caractère exceptionnel du parc National tient surtout du fait qu’il est le seul habitat du mandrill qui bénéficie d’un statut de protection. Il est également une zone importante pour la conservation des chimpanzés, ainsi qu’un important refuge pour les gorilles des plaines. Le Parc et sa zone périphérique, y compris la bande maritime, abritent 249 espèces de poissons représentant 46% des espèces déjà inventoriées au Cameroun, dont quatre espèces endémiques connues, et huit espèces limitées dans la zone de Campo Ma’an. Parmi les mammifères du Parc, on retrouve certaines espèces de grande importance, dont certaines sont considérées comme menacées (23 sont sur la liste rouge de l’UICN) telles que le pangolin géant (Manis gigantea), l’éléphant d’Afrique (Loxodonta africana cyclotis), le gorille (Gorilla gorilla), le léopard (Panthera pardus), le buffle nain (Synerus caffer nanus) et le mandrill (Mandrillus sphinx). Le parc abrite plus de 700 gorilles, 700 chimpanzés et 350 éléphants.
Avifaune
Les inventaires ornithologiques ont confirmé la présence de 302 espèces d’oiseaux dont 168 espèces partiellement ou entièrement confinée au biome des forêts guinéo-congolaises auxquelles appartiennent le parc et sa zone périphérique. Cette zone est classée comme “zone d’importance pour la conservation des oiseaux” selon les critères de l’organisation “Birdlife International”. Le Parc et sa zone périphérique abritent deux espèces menacées d’extinction : le Picatharte chauve (Picathartes oreas) et le Tisserin de Bates (Ploceus batesi), deux espèces à distribution restreinte à la forêt atlantique du nord Gabon et du sud-ouest Cameroun; l’Hirondelle de Forêt (Hirundo fuliginosa) et le Malimbe de Rachel (Malimbus racheliae) ainsi que 24 autres espèces qui sont soit en danger soit rares.

La réserve du Dja

Située à cheval entre les régions du Sud et de l’Est, la réserve du Dja a été créée en 1950 et couvre une superficie près de 526.000 ha. La réserve du Dja fait partie intégrante des forêts denses humides qui constituent le bassin du Congo avec une richesse en espèces animales et végétales incroyables. Ce vaste ensemble constitue l’une des forêts humides d’Afrique les plus vastes et les mieux protégées, 90 % de sa superficie est intacte. La réserve est pratiquement encerclée par le fleuve Dja, qui en forme la limite naturelle et dont elle son nom. La réserve est 

surtout remarquable pour sa biodiversité et pour la grande variété des primates qui y vivent. En raison de la diversité de ses espèces et de son état de conservation, l’Unesco décide en 1987 de l’inscrire au patrimoine mondial. Elle forme avec le parc national d’Odzala-Kokoua (République du Congo) et le parc national de Minkébé (Gabon), la la zone TRIDOM ou TRInationale du Dja. Les amoureux de la nature se réjouiront de fouler le sol d’une remarquable merveille naturelle de l’Afrique et du Cameroun en particulier.
Climat
Le climat du type tropical est caractérisé par une alternance de 4 saisons, dont deux saisons de pluies et deux saisons sèches. Une saison des pluies de septembre à novembre, une saison sèche de novembre à mars, une saison des pluies de mars à juin et une saison sèche de juillet à août. Son humidité relative varie entre 60 et 90% tandis que les précipitations annuelles sont de 1500 mm. Les températures moyennes mensuelles varient de 23,1 °C à 25 °C, avec une moyenne annuelle de 24 °C.
Flore
La végétation naturelle est constituée de forêts sempervirentes semi-caducifoliées et atlantiques. La forêt est fortement dégradée aux abords des pistes, à cause de la pression des habitations et de l’agriculture. L’exploitation forestière industrielle est très développée dans la région, qui abrite cinq sociétés forestières industrielles. Ces sociétés exploitent activement un grand nombre de concessions forestières. La pluviométrie y est très abondante, de ce fait elle a favorisé les milieux marécageux et les plantes spécifiques qui y croissent tels les palmiers Raphia.
Faune
D’une valeur universelle exceptionnelle, la réserve est surtout remarquable pour sa biodiversité, puisqu’elle abrite 107 espèces de mammifères dont quelques espèces menacées d’extinction parmi lesquelles l’éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta africana), effectif estimé à environ 420 spécimens, le bongo, le pangolin géant, le léopard, environ 14 espèces de primates y compris plusieurs menacées comme le gorille des plaines de l’ouest (Gorilla gorilla), le chimpanzé (Pan troglodytes), le mangabey à collier blanc, le drill et le mandrill. Un inventaire mené fin 2015 a estimé le nombre des gorilles vivants dans la réserve à environ 6.500 individus et 3.600 chimpanzés. La réserve abrite également plus de 60 espèces de poissons et environ 360 espèces d’oiseaux dont le perroquet gris du Gabon (Psittacus erithacus) et la plus grande population au monde de picatharte du Cameroun (Picathartes oreas) qui sont deux espèces menacées.
Populations
Cinq groupes ethniques cohabitent dans l’arrondissement de Djoum (autour de la réserve du Dja) : les Baka, les Kaka, les Boulou, les Fang et les Zaman. Les Bantous (Boulou, Fang et Zaman) sont des sédentaires qui se sont installés le long des pistes, dans des villages dont le nombre d’habitants excède rarement 400 personnes. Les Baka constituent un peuple forestier d’Afrique centrale, vivant au Cameroun et au Gabon. Ils forment en réalité une tribu de pygmées ! Dans les pays couvrant le bassin du Congo leur nombre avoisine 40 000 individus. Ils vivent de la chasse et de la collecte des produits dans la forêt comme des herbes médicinales, des plantes alimentaires et bien d’autres. Les Baka sont considérés comme les plus anciens habitants de la forêt au Cameroun. Traditionnellement, ils vivent dans de petits campements en forêt et leur vie est fortement liée à l’exploitation des ressources de la forêt. L’agriculture et la chasse commerciale y sont interdites, mais la chasse traditionnelle est autorisée pour les populations pygmées, car c’est leur principal moyen d’approvisionnement en protéines animales.

Le Parc National de la BÉNOUÉ

Situé dans la région du Nord plus précisément dans le département de la Bénoué et ancien domaine privé de chasse du Lamido de Rey Bouba, le parc National de la Benoue est l’une des plus anciennes zones protégées du Cameroun. Il fut créé en 1932 comme réserve faunique et devint parc national en 1968. Il couvre une superficie de 180 000 ha et est depuis 1981 une réserve de biosphère de l’UNESCO. Il fait partie de la savane de la Bénoué, une zone boisée de savane humide entre les villes de Garoua et Ngaoundéré.

Le parc a une large façade sur la rivière Bénoué, qui s’étend sur plus de 100 km formant ainsi sa limite orientale. L’altitude du parc varie de 250 à 760 m au-dessus du niveau de la mer, les altitudes les plus élevées sont caractérisées par de grands massifs rocheux, tandis que la plaine ondulée et la forêt caractérisent les sections inférieures. Le parc National est entouré de neuf réserves de chasse spécialement aménagées avec une faune riche et variée. Le parc et sa zone périphérique présentent un relief relativement accidenté avec un système de collines séparées les unes des autres par des plaines. La saison sèche, touristique, se situe vers le mois de février, c’est la période pendant laquelle les hautes herbes sont brûlées, ce qui favorise une meilleure vue à distance de la faune. Le niveau du fleuve baisse, les troupeaux de buffles, de water-bucks, de bubales, de damalisques, de cobs de Buffon et d’élands de Derby se regroupent autour des points d’eau.
Le climat
Le parc National de la Benoué jouit d’un climat de type soudano-guinéen caractérisé par des saisons d’égale importance : une saison pluvieuse de six mois allant de fin avril à mi-octobre et une saison sèche allant de novembre à avril au cours de laquelle on n’observe pas de pluie. La région reçoit entre 1.000 et 1.250 mm de précipitations par an. Les mois les plus pluvieux étant août et septembre, la moyenne annuelle des températures est de 28°C.
Hydrographie
Le réseau hydrographique de la zone est essentiellement constitué de la Bénoué qui est le seul cours d’eau de la région et dont deux affluents, le mayo Mbam et le Na drainent largement le parc.
Flore
L’habitat du parc National de la Bénoué est essentiellement caractérisé par des prairies boisées. Il comprend plusieurs types de terres boisées soudaniennes telles que la forêt dominée par Isoberlinia et d’autres terres boisées dans le centre-sud, à des prairies boisées mixtes plus courtes et plus ouvertes au nord, une forêt sèche d’Anogeissus, une forêt riveraine semi-persistante et des fourrés le long de la Bénoué et de ses grands affluents.
Faune
Le parc de la Benoué abrite une faune extrêmement riche et variée. Il est le foyer des Lions, Elephants, Babouins, élans, phacochères, cobayes, crocodiles, buffles, hippotragues, hippopotames, hyènes, girafes, panthères, antilopes, cobayes plusieurs espèces de primates tels que les gros cynocéphales, les patas, des petits singes roux et bien d’autres espèces. Les grands ongulés prédominants dans le parc sont les antilopes telles que le kob, le bubale occidental, l’élan géant qui la plus grande antilope d’Afrique ainsi que le buffle africain. Bien moins commun que dans le parc National du Faro, le chien sauvage est largement représenté. Le parc est également connu pour ses colonies d’hippopotames, les hippopotames et les crocodiles sont communs dans les rivières du parc. Le parc est reconnu depuis 2005 comme étant une unité de conservation du lion, en 2011, la population de lions était estimée à 200 spécimens adultes. Il est également une zone d’importance pour les oiseaux, on en dénombre environ 306 espèces et 75 espèces de poissons. En saison sèche, les bancs de sable exposés par les niveaux fluctuants de la rivière Bénoué sablonneuse fournissent un habitat au pluvier et à d’autres oiseaux aquatiques. Les espèces communes comprennent la tourterelle de l’Adamaoua, l’oiseau crocodile, le guêpier à gorge rousse, la paruline grise à ailes rouges, la perdrix pierreuse et le turaco violet.

Le Parc National du FARO

antilope parc national du Faro

Situé dans la région du Nord près de la frontière du Nigeria, il fut créé en 1947 comme réserve faunique et devint parc national en 1980. Il s’étend sur une superficie de 330 000 ha et fait partie de la savane soudanaise. Le parc est situé à une altitude comprise entre 620 m et 900 m et présente un relief constitué de plateaux et de montagnes. Le parc est entouré de deux rivières aquifères qui irriguent le parc pendant toute l’année. Au nord-est coule le Faro et à l’ouest le Déo, les deux se jettent dans le Faro dans la partie nord du 

parc. Le parc est doté des zones classées par BirdLife International comme zones d’importance pour les oiseaux. Depuis sa création, ce parc fait l’objet d’un aménagement constant et renferme la plupart des espèces animales qui présentent un grand intérêt pour le tourisme.
Le climat
Le parc National du Faro jouit d’un climat de type soudano-guinéen caractérisé par des saisons d’égale importance: une saison pluvieuse de six mois allant de fin avril à mi-octobre et une saison sèche allant de novembre à avril au cours de laquelle on n’observe pas de pluie. La région reçoit entre 1.000 et 1.250 mm de précipitations par an. Les mois les plus pluvieux étant août et septembre, la moyenne annuelle des températures est de 28°C.
Flore
La végétation qui s’apparente à celle du parc de la Benoué est constituée d’une alternance de savanes et de secteurs boisés. Ce parc est riche en essence diverse avec comme principales espèces : isoberlinia doka , burkea africana , combretum spp , anogeissus leicarpus , afzelia africana , cassia spp selon Letouzey (1968), le parc national du Faro fait partie du grand ensemble des savanes soudanaises arborées.
Faune
Le parc est doté d’une avifaune très diversifiée. Lors d’un recensement réalisé par BirdLife International, environ 300 espèces d’oiseaux ont été inventoriées. L’avifaune compte de nombreuses espèces telles que le turaco à crête blanche (Tauraco leucolophus), le rollier d’Abyssinie (Coracias cyanogaster), le barbet barbu (Lybius dubius), Bruant à croupion brun (Emberiza affinis), la mésange sénégalaise (Anthoscopus parvulus), Paruline rouge (Drymocichla incana) et les grands calaos d’Abyssinie. Il abrite 33 espèces de mammifères dont le guépard, lions, éléphants, buffles, guibs harnachés, éléphants, rhinocéros, hippopotames, hippopotragues , girafes, cobs defassa, élands de Derby, damalisque, phacochères, le rhinocéros noir (Diceros bicornis), guépards, cobayes, béliers blancs, bubales, chevaux, plusieurs espèces de reptiles et de primates.

Le Parc National de KALAMALOUE

Parc national du Cameroun

Situé dans la région de l’Extrême-Nord à 70 km du Lac Tchad, il fut créé en 1948 et couvre une superficie de 4.500 ha. La végétation est, en raison du manque d’eau, dominée par le désert. La faune est constituée d’hippopotames, d’éléphants, de différentes espèces de singes, de gazelles, de chacals dorés et de beaucoup d’autres espèces.

L'île aux singes de Pongo

L’île aux singes de Pongo se situe dans la région du Littoral près d’Édéa et est bordée par le fleuve Sanaga. L’association Papaye s’est fixé pour mission de protéger les chimpanzés de la région. Touristes, chercheurs peuvent vivre une expérience unique en compagnie des chimpanzés. L’île offre aussi la possibilité de se balader à bord des pirogues sur l’océan Atlantique et de se relaxer sur les ses merveilleuses plages environnantes. Une visite génère les ressources nécessaires pour la protection et la survie des animaux.

Le Parc National de la MEFOU

Le parc national de la Mefou

Le Parc National de la Mefou est situé à environ une heure de la ville de Yaoundé. Il fut créé en 1999 comme projet de coopération entre le gouvernement camerounais et l’ONG CWAF (Cameroon Wildlife Aid Foundation) ; ONG ayant pour but d’offrir un toit aux primates récupérés lors des saisies des douanes ou retrouvés mutilés au bord des routes. Il s’étend sur une superficie de 1050 hectares et sert de lieu de transition, car les animaux sont libérés le moment venu dans leurs habitats d’origine. Le parc riche en espèces de primates, comprend 

des babouins, des hocheurs, des mandrills, des cercocèbes à collier blanc, des gorilles, des chimpanzés et des talapoins qui comptent parmi les plus petits singes d’Afrique. Il est également indiqué pour les observateurs d’oiseaux. Une visite du parc National permet de générer des ressources utiles pour la survie et l’amélioration des conditions de vie des animaux.

La réserve Douala –Édéa

Reserve Douala-Edea

Située dans la région du Littoral, plus précisément dans la Sanaga Maritime, la réserve Douala-Edéa fut Créée en 1932. Elle s’étend sur une superficie de 160.000 ha et est le domaine par excellence de la mangrove et des animaux aquatiques du Cameroun. Elle offre un contexte naturel, approprié à l’écotourisme et est dotée d’une biodiversité exceptionnelle. Elle abrite les éléphants, plusieurs espèces de primates, les antilopes, les tortues marines, les dauphins, les lamantins, les crocodiles, de nombreuses espèces de 

poissons, d’oiseaux et bien d’autres espèces animales et végétales.

Limbé Wildlife Center

Gorilles au cameroun

Limbe wildlife Centre fut créé en 1993 comme projet de coopération entre le gouvernement camerounais et la Fondation ONG Pandrillus avec pour but d’offrir un toit aux primates. Limbe wildlife Centre abrite aujourd’hui environ 15 espèces de primates, y compris les gorilles, les chimpanzés, les mandrills, plusieurs espèces d’oiseaux, les reptiles et la plupart de ces animaux sont libérés le moment venu dans leur habitat naturel. Limbe wildlife Centre reçoit environ 45.000 visiteurs par an. Les excursions de vacances sont organisées, permettant ainsi le 

renforcement de la conscience environnementale de la population. Une visite du Limbe wildlife Centre permet de générer des ressources utiles pour la survie et l’amélioration des conditions de vie des animaux.

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